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Les flexi-jobs s'ouvrent à (presque) tous les secteurs
Depuis le 1er juillet 2026, le régime des flexi-jobs connaît une évolution majeure : il est désormais, en principe, accessible dans tous les secteurs.
Jusqu’à présent, le recours aux flexi-jobs était limité à certains secteurs expressément désignés.
La logique est désormais inversée : tous les secteurs peuvent en principe y recourir, sauf lorsqu’ils font l’objet d’une exclusion ou d’une limitation spécifique.
Cette réforme constitue une opportunité pour les employeurs, notamment pour répondre à des besoins ponctuels de main-d’œuvre, des pics d’activité ou des difficultés de recrutement.
Des conditions qui restent à respecter
L’élargissement du régime ne signifie pas que tout travailleur peut automatiquement être engagé comme flexi-jobber.
Pour les travailleurs non pensionnés, la condition d’occupation préalable d’au moins 4/5e auprès d’un ou plusieurs autres employeurs reste notamment applicable, sur la base du trimestre de référence T-3. Des règles particulières existent pour les pensionnés.
Le flexi-job ne peut par ailleurs pas simplement servir à transformer une occupation ordinaire en occupation flexi-job auprès du même employeur.
L’employeur doit également vérifier si son secteur n’a pas fait l’objet d’un « opt-out », ainsi que les éventuelles restrictions liées à la fonction exercée.
Un régime attractif, mais encadré
L’intérêt du flexi-job demeure son traitement social et fiscal avantageux. Le travailleur bénéficie, dans les limites légales, d’un régime particulièrement favorable et l’employeur supporte une cotisation patronale spécifique.
Le régime reste néanmoins soumis aux règles essentielles du droit du travail : rémunération minimale, durée du travail, repos, jours fériés, bien-être au travail, etc.